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Bienvenue dans l’Airspace.

Parquet en bois, éclairages industriels, mobilier minimaliste. Les photos des clients vous sourient sur les murs, vous vous installez confortablement et demandez le code wifi. Ensuite on vous servira, selon l’heure, un café latte parfaitement effectué, un mets healthy ou autres toasts à l’avocat. Vous êtes dans LE lieu branché, c’est votre appli Foursquare qui vous l’a dit. Vous êtes à Tokyo, la semaine dernière vous étiez à New York, mais c’est comme si vous n’aviez jamais changé d’endroit. Bienvenue dans l’AirSpace.

L’AirSpace est un terme défini par Kyle Chayka dans son article Welcome to Airspace publié sur The Verge en août dernier. L’AirSpace, c’est cette « étrange géographie générée par la technologie », qui « diffuse une même esthétique stérile ». C’est la « nouvelle maison des nomades digitaux » : on voyage sans même remarquer qu’on a changé de pays.

Aujourd’hui, les comportements sont dictés par les réseaux sociaux, les apps et le numérique. Les individus interagissent tous dans ce même espace virtuel, au sein duquel ils apprennent à « voir, ressentir et désirer la même chose ».  Les normes du cool, du confort et de la qualité s’uniformisent. La technologie nous dit où aller, que faire et que porter. Et cette mondialisation des goûts appauvrit la diversité.

AirBNB, étudié par Kyle Chayka dans son article, est un cas d’école. Fondé en 2008, le site propose aujourd’hui plus de 2 millions de logements dans plus de 190 pays. Alors qu’à ses débuts le site web proposait une expérience authentique et une alternative sympa à l’hôtel, AirBNB devient un catalogue aux appartements tous similaires. Le but ? Être chez soi partout dans le monde. Instagram, Pinterest et autres ne sont pas en reste dans ce phénomène d’homogénéisation des genres.

Ces critères correspondent-ils aux modes passagères telles qu’elles apparaissent et disparaissent depuis des générations ? Selon Kyle Chayka, il s’agit d’un phénomène de plus grande ampleur. Cet isolationnisme du style marque une différence entre ceux qui sont à la mode et ceux qui ne le sont pas. Aujourd’hui, il touche aux mondes de la musique, du design web, de la mode et bien sûr, le monde de l’horlogerie n’y échappe pas.

klokers, avec sa vision novatrice du temps, son design singulier et sa gamme d’accessoires interchangeables, invite à résister à l’homogénéisation des styles, à dépasser les conventions et à affirmer notre personnalité et notre diversité.

Commentaires

  1. herminie 1 juillet, 09:21

    totalement vrai, c’est ce qui doit nous faire réagir…je fuis, même si « l’aspirateur numérique social »
    tend a me mettre dans le même moule que mes congénères,cette banalisation cette mode,cette aliénation.
    anti-mode, anti-bobo/Hipster/dandy et j’en passe, je recherche une vie simple une façon d’être entier. Klokers et sa montre 01 est a mon image,intemporelle,un design simple et sophistiqué à la fois et qui attire le regard des gens. Merci aux horlogers d’avoir réussi à démontrer comment être de notre époque et de se démarquer des autres. Bruno

  2. klokers 3 juillet, 09:59

    Merci beaucoup Bruno pour ce commentaire ! 😉

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